jeudi 27 février 2014

Patrick Süskind : Le Parfum


Résumé

Au XVIIIe siècle vécut en France un homme qui compta parmi les personnages les plus géniaux et les plus horribles de son époque.
Il s'appelait Jean-Baptiste Grenouille. Sa naissance, son enfance furent épouvantables et tout autre que lui n'aurait pas survécu. Mais Grenouille n'avait besoin que d'un minimum de nourriture et de vêtements et son âme n'avait besoin de rien. Or, ce monstre de Grenouille, car il s'agissait bien d'un genre de monstre, avait un don, ou plutôt un nez unique au monde, et il entendait bien devenir, même par les moyens les plus atroces, le Dieu tout puissant de l'univers, car " qui maîtrisait les odeurs, maîtrisait le cœur des hommes ".
C'est son histoire, abominable... et drolatique qui nous est racontée dans Le Parfum, un roman qui, dès sa parution, eut un succès extraordinaire et est devenu très vite un best-seller mondial.

Mon Avis Perso

Ce livre nous transporte dans le Paris et La France du 18ème Siècle de façon plus générale au moyen de ses odeurs, ce livre sent bon et pue à la fois si je puis me permettre. Le personnage principale ne vit ( et n'agit ) que pour les odeurs, car pour lui qui détient une odeur peut contrôler le monde !

L'idée est géniale car peu de romans sont basés sur l'odorat on pense souvent à l'ouïe et a la vision mais jamais à l'odorat, la il nous fait tout découvrir par le ressenti olfactif. Le tout est très bien écrit et facile à lire, Mais malheureusement il y a un " MAIS" : à certains moment c'est assez plat, même quand de grandes choses se passent on le vit en tant que spectateur passif et malgré l'horreur de certaines scènes on est ni surpris, ni choqué, on rentre pas vraiment dans l'histoire on la suit juste de loin.

Donc c'est une petite déception pour moi, je sais que ce livre est considéré comme une  oeuvre très réussie mais à certains moment je me suis ennuyé réellement. La fin sauve un peu le livre on se réveille et vit des choses un peu plus surprenantes et intéressantes.


jeudi 20 février 2014

Thomas Harris : Dragon Rouge


Le résumé du livre

À un mois d'intervalle, deux familles entières sont massacrées à leur domicile, l'une à Birmingham, l'autre à Atlanta. Jack Crawford, chef du département des Sciences du comportement du FBI, charge Will Graham de trouver celui que la presse a baptisé "le Dragon rouge". Par le passé, Graham a montré une aptitude incroyable à se mettre dans la peau d'un psychopathe en arrêtant le Dr. Hannibal Lecter, un assassin bestial. Il consulte donc Lecter, désormais emprisonné à vie, pour comprendre et analyser les comportements du tueur. Il constate qu'il a sévi la première fois un soir de pleine lune, et la seconde un jour avant la fin du mois lunaire. Le FBI a donc un peu plus de trois semaines pour mettre fin à ce carnage.

Dans ce premier roman, Harris met en place les protagonistes que l'on retrouve dans Le Silence des agneaux, puis dans Hannibal.

Mon Avis 

Ce livre est le premier de la saga Hannibal Lecter mais étrangement il commence alors que Hannibal est déja arrêté et sa présence est vraiment anecdotique dans ce premier tome, à peine quelques dialogues et quelques courriers depuis sa prison. Autant dire qu'il est inexistant! Et pour cause il n'est pas partie prenante dans ce roman, le tueur en série suivi ici est le Dragon Rouge que l'on pourrait vaguement qualifié de disciple de Lecter même si ils n'ont rien en commun..

Ce livre m'a un peu déçu car il tourne plus autour de la jeunesse du tueur en série que sur les meurtres en eux même voire sur l'enquête. L'énigme se résout trop facilement d'un coup avec  peu de charme. Le point fort de ce livre reste néanmoins la tension et le côté dangereux du personnage principal mais ça reste assez pauvre par rapport à ce que l'on pouvait mettre en place avec un tel tueur, avec Hannibal Lecter dans sa prison et un enquêteur principal aussi charismatique.

Je m'attendais à beaucoup mieux, j'espère réellement que Le silence des agneaux sera meilleur ( en tout cas le film était largement meilleur qu'était Dragon Rouge donc on peut espérer).

On est dans ce roman plus proche d'un thriller classique que dans un vrai roman de Serial Killer et c'est bien dommage.

Je suis donc très mitigé 6/10.

samedi 8 février 2014

Jean-Christophe Grangé : Le Concile de Pierre


4ème de Couv

Un enfant venu du bout du monde dont le passé mystérieux resurgit peu à peu.
Des tueurs implacables lancés à sa poursuite.
Une femme prête à tout pour le sauver même au prix le plus fort.
Un voyage hallucinant jusqu' au cœur de la taïga mongole.
La ou règne la loi du Concile de Pierre : celle du combat originel, quand l'homme, l'animal et l'esprit ne font plus qu'un.
Tous prêts à l'apocalypse.

Mon avis

C'est mon troisième Grangé après le vol des cigognes et les rivières pourpres et pour l'instant je peux dire que le concile de Pierre est celui auquel j'ai le moins accroché donc c'est plutôt une déception vu comment j'avais accroché aux deux précédents, comme d'habitude c'est très bien écrit, les personnages sont intéressants et c'est un vrai page Turner on ne lâche pas le livre jusqu'au dénouement final.

Mais le soucis est qu'il est un peu trop fantastique pour quelqu'un de rationnel comme moi, les chamans, les expériences;.... ont fait que je suis passé à coté que ca m'a beaucoup moins parlé que d'habitude. Même au niveau de l'intrigue en elle-même j'ai trouvé que les réponses venaient trop raidement que les éléments s’enchaînaient trop vite du coup l'enquête se résolvait trop facilement.

Mais encore une fois pour ce livre Grangé c'est très bien renseigné aussi bien au niveau médical, que géographique, il nous fait pas mal voyager un peu comme dans le vol des cigognes, on est bien loin du monde renfermé sur lui-même des rivières pourpres. Les  policiers sont une nouvelle fois impliqué dans l'affaire est les personnages centraux à fleur de peau.

Bref pour conclure, un livre pas forcément moins bon que les autres J-C Grangé mais qui convient moins bien aux êtres rationnels comme moi.


vendredi 31 janvier 2014

Joe Hill & Stephen King : Plein Gaz


Résumé

Sur une route désolée du Nevada, un gang de motards est pris en chasse par un camion fou, apparemment bien décidé à les éliminer un à un. Il n’existe qu’une seule issue pour sauver sa peau : ne jamais ralentir… Inspiré par le désormais classique Duel, de Richard Matheson, adapté au cinéma par Steven Spielberg dans son premier film, Plein Gaz marque la première collaboration entre Stephen King et Joe Hill.

Mon avis

Etant un grand fan de la série Sons of Anarchy et de Stephen King, c'est naturellement plein d'espoir que je me suis lancé dans cette nouvelle ( je ne connais pas trop ce que fait son fils Joe Hill). Je dois bien avouer que je suis tombé sur une grosse déception.

Les personnages manquent de profondeur, l'intrigue est quasi inexistante, et contrairement à ce que laisse présager le titre l'action est plus au point mort qu'autre chose. Cette nouvelle assez courte se lit assez vite, je vais pas dire qu'on s'ennuie mais ça fait partie de ces textes qu'on a oublié à la seconde ou l'on a fini le livre.

C'est rare que je sois déçu par Stephen King mais la c'est réellement le cas ! Je ne vais pas trop épiloguer sur cette chronique car je n'ai pas énormément a en dire et vu le format de la nouvelle ( 90 pages écrites en grand) j'ai pas tellement plus a en dire.

Le point positif c'est le début d'un roman de Joe Hill offert avec la nouvelle qui lui semble beaucoup plus prometteur.

jeudi 30 janvier 2014

R.J. Ellory : Seul le silence


Résumé Succin


Joseph a douze ans lorsqu'il découvre dans son village de Géorgie le corps d'une fillette assassinée. Une des premières victimes d'une longue série de crimes. Des années plus tard, alors que l'affaire semble enfin élucidée, Joseph s'installe à New York. Mais, de nouveau, les meurtres d'enfants se multiplient... Pour exorciser ses démons, Joseph part à la recherche de ce tueur qui le hante. Avec ce récit crépusculaire à la noirceur absolue, R. J. Ellory évoque autant William Styron que Truman Capote, par la puissance de son écriture et la complexité des émotions qu'il met en jeu.

Mon Avis

Je livre mes impressions a chaud car je viens de finir ce roman, j'ai vraiment pris une énorme claque ! Ce roman est juste un chef d'oeuvre de noirceur, de sentiments, de haine, de froideur la plus complète.
On retrace la vie de Joseph Calvin Vaughan qui vit en Géorgie et est le témoin du meurtre de petites filles. Ces meurtres vont changer drastiquement sa vie ça va même l'orienter totalement.

On suit la déchéance du personnage principal et sans spoiler tout ce que je peux dire c'est que les pires choses qui puissent arriver dans la vie de quelqu'un lui arrive, et malgré ça il garde son cap, son obsession de retrouver la personne qui a commis ses crimes pour soit essayer de le comprendre, soit les venger. Il pourrait faire comme les autres et essayer de reprendre une existence normale, mais non il entends les voix de toutes ses petites filles décédées de la main de ce serial Killer.

Ce livre est glauque, froid, mais on en redemande ! Une réussite a tout point de vue, je le conseille vraiment à tout le monde, que vous soyez amateur de roman noir ou non. Il se dévore vraiment littéralement un vrai page turner, mais avec du contenu et du talent.

L'écriture est simple mais directe ce qui correspond le mieux au contenu du livre. Bref il me tarde de lire les autres livres de cet auteur !

samedi 25 janvier 2014

Jean-Christophe Grangé : Les Rivières Pourpres


Résumé 

Pierre Niémans, un commissaire aux méthodes musclées, est envoyé à Guernon, ville universitaire de l'Isère, pour élucider un meurtre atroce : un homme a été découvert nu, mutilé, coincé dans une paroi rocheuse en position fœtale. Qui est l'auteur de cette mise en scène macabre ? Parallèlement, dans sa commune du Lot, le jeune lieutenant Karim Abdouf a de quoi s'occuper : l'école primaire a été visitée et le tombeau d'un enfant profané. Au départ bien distinctes et à des lieux l'une de l'autre, les deux enquêtes vont se recouper étrangement pour n'en faire qu'une, à la trame aussi hallucinante que terrifiante.

Mon Avis

Ce livre partait directement avec un a priori positif car j'avais adoré le film issu de ce roman que j'avais vu au cinéma lors de sa sortie ! Mais bon on une adaptation ne reflète pas toujours l'oeuvre originale donc j'aurais pu être déçu.

Ce ne fus néanmoins pas du tout le cas, alors même que je connaissais la trame ça ne m'a pas empéché d'apprécier pleinement ce livre, ces retournements, énigmes et crimes tordus. Une enquête menée tambour battant d'un bout à l'autre, avec de nombreux rebondissements, des personnages emblématiques et très bien travaillés, pas trop stéréotypés ( même si le coup du flic violent, qui n'en a rien à faire de sa hiérarchie n'a rien de très novateur).

Le sujet de la consanguinité n'étant pas très utilisé dans les thriller c'est une idée assez intéressante au sein de cette université. Bref un grand oui! Comme d'habitude chez Grangé j'ai envie de dire.

J'ai pas grand chose a dire de plus sur ce livre étant donné que je connaissais déjà grosso modo l'histoire sinon qu'il m'a donné une fois de plus envie de lire les autres livres de l'auteur, après le vol des cigognes c'est un deuxième coup gagnant pour ma part.

lundi 20 janvier 2014

Edgar Allan Poe : Les meilleures histoires extraordinaires, grotesques et sérieuses


4eme de couv'


"L'inventeur des combinaisons les plus neuves et les plus séduisantes de la logique avec l'imagination, de la mysticité avec le calcul, le psychologue de l'exception, l'ingénieur littéraire."

Mon avis perso'


Ce soir pas de réelle chronique, juste un petit avis sur ce recueil d'Edgar Allan Poe. On m'a toujours présenté Poe comme un génie du fantastique, et de plus la traduction de ses œuvres par le grand Charles Baudelaire faisait que je me disais que je ne pouvais trouver ce livre que génial.

Mal m'en  pris, j'ai vraiment été très déçu, je ne sais guère si c'est juste son format de nouvelle, ou son côté analyse scientifique et de déduction logique plutôt que du vrai fantastique, mais ça ne passe pas du tout! A part peut être deux nouvelles, celle du Chat, et celle de l’inquisition.

Mais grosso modo, ça tombe à plat, c'est ampoulé, rédhibitoire, il ne se passe pas grand chose et les déductions logiques sont lentes à venir.

C'est certes très bien écrit, mais le style ne donne pas envie de le dévorer, après vu le succès de l'auteur, c'est peut être juste moi qui passe à coté de quelque chose mais vraiment à l'heure actuelle ne j'ai pas envie d'aller plus loin dans les œuvres de Monsieur Poe.